vendredi 23 mai 2008

Mieux vaut tard que jamais...


Dans cet article : Imbalances of power , Thomas Friedman écrit sur les nouveaux défis auxquelles sera confronté le nouveau président des Etats-Unis.

En résumé, les pays émergents n'ont plus de leçons à recevoir et une nouvelle "élite mondiale" issue de nombreux pays différents a les moyens de projeter son pouvoir.

Les Etats-Unis quant à eux sont handicapés par le triple déficit aggravé par l'administration Bush

Pour rappel, Thomas Friedman a été un héraut de la mondialisation et surtout de la suprématie du modèle américain. Après le 11 septembre en particulier, il a été sourd aux critiques de l'unilatéralisme américain.

Il semble se réveiller sur cette nouvelle réalité, mais bien tard.
Maintenant, il critique l'administration Bush pour sa gestion du dossier irakien, mais ce n'était pas la cas en 2002-2003.

Friedman fait partie de ces démocrates (normalement centre-gauche) qui se sont couchés devant l'administration Bush, au nom de la Sainte-Alliance contre le terrorisme, qui a conduit à l'invasion de l'Irak et autres désastres. Dans cette même catégorie, on pourrait placer Hillary Clinton.

(Obama quant à lui a le mérite de ne pas avoir voté l'invasion de l'Irak)

Par ailleurs, notre ami Tom a toujours été très francophobe (mais peut-être cela a-t-il changé depuis que Sarkozy est au pouvoir ?)

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