mercredi 27 avril 2011

Draghi , Sarko et les CDS

Voici un post récupéré sur un forum de Boursorama et écrit par M7025553 ( shadok1 )

Comme il a été plusieurs fois effacé par je ne sais quels censeurs, je me fais le modeste porte-voix de cette opinion qui est bien documentée et dont les faits ne peuvent être démentis.

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Auj. à 09:44 Draghi : sarko et les CDS
Cette file est systématiquement effacée

Ce pourrait être le titre d'un dessin animé , malheureusement pour les français c'est tout sauf une histoire gentillette .

Draghi est le postulant soutenu par sarko à la présidence de la BCE .
Les éloges sur ses compétences pleuvent dru . Il faut bien reconnaitre que son CV est financièrement impressionnant .

Mais il y a quelque chose dans son CV qui devrait interpeller :
Draghi a été Vice Président De Goldman Sachs de 2002 à 2005

Vous savez la Banque Américaine qui a aidé les grecs à truquer leurs finances pour pouvoir rentrer dans l'euro et qui a été curieusement exonérée de toutes responsabilité par la suite au niveau Européen .

Ceux qui émettent à tour de bras des CDS (assurances crédit) sur les dettes souveraines européennes .
Ceux qui sont également actionnaires de la plate forme de trading Européenne de ces fameux CDS (à savoir la société Markit) , et qui sont également les Spécialistes en valeur du Trésor de l'agence france Trésor, spécialistes en charge de placer nos obligations d'état .

Ces enchevêtrements ou tout le monde fait tout et qui provoquent une confusion des genres sans précédent avec des intérêts totalement contradictoires et conflictuels ne font certainement pas de Draghi le candidat éthiquement idéal pour occuper le poste de Président de la BCE , à une époque ou justement on se préoccupe d'éviter le mélange des genres , comme en témoigne la récente affaire Woerth .

Sauf si , cette présidence permettait aux Majors Américains d'éluder leurs responsabilités en ce qui concerne les fameux CDS qu'ils ont émis sans aucune garantie solide . La première restructuration de dette pourrait en effet inciter nos banques à faire jouer ces assurances qu'elles ont payé le prix fort . Draghi pourrait alors avoir comme mission de leur expliquer que c'est une très mauvaise idée , et qu'il vaut mieux faire des coupes sombres sur les budgets pour une fois de plus sauver les banques ..
Comme en Irlande .....

De plus , en faisant nommer un de ses pions à la Présidence de la BCE , GS obtient le contrôle total de toute la zone euro , et surtout la possibilité de neutraliser la détestable influence monétaire chinoise , qui ose proposer à des pays européens de les aider , sans avoir l'aval des majors américains

Sarko est-il inféodé à ce point , ou a-t-il simplement oublié de réfléchir ?
Dans les deux cas , c'est grave

Article intéressant dans le FT sur les CDS et Recovery Swaps


"Default risks spark recovery swaps interest"

Une citation intéressante conclut l'article :

One senior investor says: “Many people with exposure to the periphery will have to accept the fact they have lost money. It is too late to hedge now.”


FT.com / Capital Markets - Default risks spark recovery swaps interest

mardi 26 avril 2011

Valoriser l'or en termes réels

Voici un article de Buttonwood qui rejoint les thêmes que j'ai souvent abordé dans ce blog, et en particulier le ratio gold/oil.


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ONE of the difficulties in writing about gold is that many commentators and readers start with very strong opinions on the subject. There is an almost religious element to its appeal; back in my FT days, one correspondent said that, by doubting the bullish case, I had 'gone over to the dark side'.

Gold is viewed as a hedge against rapid inflation and against the collapse of the banking system, an event that would be expected to have deflationary expectations. That gives gold bugs an each way bet and also makes it hard to interpret the signal being sent by a rise (or fall) in the gold price. It does not help that gold has no cashflows. This makes it very difficult to put a value on the metal in the way that one can suggest a stock with a price-earnings ratio of 50 looks overpriced. It also allows for a wide range of forecasts; Standard Chartered says the superbull case is for $4869 an ounce by 2020; Tim Lee of pi Economics, a monetarist, is going for $700 in 12 months' time.

The former editor of The Economist, Bill Emmott, has thrown his hat in with the sceptics. Writing in the Times on Monday (now behind Mr Murdoch's paywall so no link) under the title 'The end of the golden age will soon be with us', he dismissed many of the bullish arguments. On inflation, he said that

Western economies do not have the rigid labour markets and strong trade unions that create a real wage-price spiral.

He added that

The dollar has, admittedly, been falling recently but that means that other currencies - the euro, Swiss francs, sterling, the yen - have been rising. So a second argument of the gold bugs, that the price reflects a general disillusionment with paper currencies, doesn't ring true either.

This doesn't seem a very convincing point. To the extent that the dollar falls, other convertible paper currencies have to rise. By and large, they have all been falling relative to gold; gold was Sfr 1126 an ounce at the start of last year, compared with Sfr 1326 now, a rise in Swiss franc terms of almost 18%. Were we back in the days of the gold standard, when each currency was worth a certain amount of gold, the Swiss franc would have been forced off the standard long ago.

Mr Emmott looks to China, India and the middle East for his explanation. Inflationary concerns are more marked in the first two than in the developed world, while political unrest might be pushing many middle eastern investors into the perceived safety of bullion.

Our analysis is complicated by the fact that gold, a metal in limited supply, is priced in terms of dollars, a paper currency which can be created at will. So it is probably better to view it against real things that the consumer might have to buy. The two most basic needs are food and energy. So the chart shows gold relative to wheat and relative to oil over the last 25 years.

As you can see, the chart is highly volatile, particularly in the case of oil. Energy was very cheap in the late 1990s; one reason perhaps why the boom of that decade was so vigorous and long-lasting. The nadir for the gold-oil ratio came as the financial crisis gripped, and authorities responded by slashing interest rates and then invoking QE. Gold looked very overvalued in terms of wheat at the start of 2010 and still looks very pricey relative to the last quarter of a century.

What it doesn't look like is a bubble like the chart of NASDAQ in 1999 and early 2000. There was a vertical take-off in the gold-oil and gold-whaet ratios ratio as the financial crisis occurred, largely because other commodity prices plunged while gold was fairly stable. But oil and wheat have since rebounded so one could see gold's stability in 2008-2009 as a sign of investor confidence that the authorities would avert a deflationary spiral.

Valuing gold in real terms

vendredi 22 avril 2011

Is a US Default Inevitable?

Is a US Default Inevitable?: "

Pragmatic Capitalism ran this last July– while I don’t agree with it, I do find it thought provoking:


Download: Jeff Gundlach’s Guide To Inevitable American Default


JEFF GUNDLACH SAYS THE USA WILL DEFAULT





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Hitler And The COMEX

Hitler And The COMEX: "

It has been done before (here, here and here) and it certainly will be done again. In the meantime, here is Adolf, reprising in his now traditional role as Jamie Dimon, learning that the Comex is out of silver.


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lundi 18 avril 2011

Quoi de neuf sur les aurifères cotées à Paris ?

Très bonne tenue de Euro Ressources (EUR) et Auplata (ALAUP) aujourd'hui, alors que les marchés actions ont subi une belle gamelle

Ce n'est pas anodin à mon humble avis

Depuis quelques mois j'ai de nouveau ces deux là en portefeuille et de façon substantielle.

Malgré (ou à cause) de la désillusion qui règne sur les forums consacrés à ces deux actions, je suis assez confiant même si il faut rester patient.

Ce n'est certes pas ma seule position sur les marchés actuellement (je suis aussi bien chargé en shorts sur CAC, IBEX et S&P, ainsi qu'en call sur l'or), mais c'est une position que je garde patiemment au chaud en PEA.

Cela finira par payer j'en suis convaincu, mais si cela aura pris du temps.

Ce matin, un de mes posts modestement positif sur Auplata, qui avait généré une petite file de commentaires a même sauté. Il semble y avoir quelques investisseurs qui veulent encore retarder sa hausse pour continuer de recharger leur position (c'est en tout cas une hypothèse).

C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles poste ce petit commentaire.

En tout cas, d'après moi il suffit de regarder la tendance de l'or en euro, qui ne devrait pas tarder à reprendre sa hausse.

Cette hausse finira même par faire monter les "poids morts" du secteur, et même Auplata en profitera, eu égard à ses réserves.

Pour Euro Ressources c'est un peu différent, c'est plutôt une valeur de rendement, mais c'est encore le meilleur moyen de mettre de l'or dans son PEA

Jusqu'à présent j'ai profité de la hausse en dollar (via des contrats CFD) mais à l'avenir la hausse deviendra aussi notable au niveau du cours de l'or en euros à la faveur du prochain épisode de la crise des PIIGS qui va faire chuter l'euro.

Weak Housing = Anemic Recovery

Weak Housing = Anemic Recovery: "

The post credit crisis recovery has been anemic in terms of GDP and soft in terms of job creation — despite the massive Fed stimulus this entire time.


Given the stock of excess housing built up during the boom, and how leveraged home-owners became during that period, it is no surprise that Housing remains an under-performing sector today.


Exactly how much that is impacting the economy can be seen in a recent study:


“Residential investment, which includes new-home construction as well as renovations and broker commissions, accounted for 19% of GDP growth on average in the first two quarters of postwar recoveries, according to Harvard’s Joint Center for Housing Studies. In turn, GDP growth during those periods averaged nearly 7% at an annualized pace.”


Hence, the current recovery is likely to remain sub-par for the foreseeable future . . .


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Source:

Recipe for Recovery Lacks Housing’s Spice

Kelly Evans

WSJ, APRIL 18, 2011
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703648304576265302479318880.html







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mardi 12 avril 2011

Forte correlation entre Quantitative Easing et prix des matières premières

La courbe en noir représente les achats de Bons du Trésor US par la FED : c'est ce qu'on appelle Quantitative Easing (QE) ou assouplissement quantitatif.
C'est aussi ce que les tenants de la théorie inflationniste pourraient appeler : faire marcher la planche à billet.


La courbe orange représente quant à lui l'index CRB du prix des matières premières.







La correlation que l'on observe est assez remarquable, même à l'oeil nu.



Cependant je continue de pencher pour un scénario déflationiste

samedi 2 avril 2011

S&P envisage le scénario du pire pour l'économie

Coup d'arrêt à la croissance, chute de l'emploi et effondrement des marchés boursiers: tel est le "scénario du pire" sur lequel pourrait déboucher une aggravation de la crise de la dette secouant les pays fragiles de la zone euro, imaginé par l'agence de notation Standard & Poor's.

Ce scénario catastrophe, présenté comme une simple "simulation" par S&P's, est fondé sur l'hypothèse d'une aggravation de la crise de la dette publique, qui secoue actuellement les économies grecque, irlandaise, portugaise et espagnole et, dans une moindre mesure, italienne.


Certes, ces craintes ne reflètent pas les "prévisions" de S&P, mais qu'adviendrait-il si cette crise de confiance s'intensifiait pour ressembler à la crise de 1929? s'interroge l'agence, dans cette étude publiée mercredi, à la veille d'un important sommet européen appelé à parachever un dispositif contre les crises de la dette.

Le scénario retenu par S&P porte sur la période 2011-2015 et se déroule en trois phases.

Un "choc" fait monter en flèche les taux d'intérêt des emprunts publics grec, portugais, irlandais et espagnol. Le Portugal se voit alors contraint d'emprunter à plus de 8% en 2012, contre un peu plus de 7% actuellement, et même à 17% en 2013.

Ce choc va ensuite assécher le système financier, rendant difficile l'accès au financement pour le secteur privé.

En conséquence, les économies européennes, plus particulièrement la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne connaissent alors une nouvelle période de récession, selon cette "simulation".

Concrètement: la dette publique de ces pays fragiles explose, en cinq ans, leur produit intérieur brut (PIB) chute de 20%, l'emploi de 25% et les marchés boursiers s'écroulent à hauteur de 70%.

(Source AFP)

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